3. BRA BRAHMS, Johannes : Gesang der Parzen. Urtext based on the Brahms Complete Edition of the Gesellschaft der Musikfreunde in Vienna.
Johannes Brahms composa le « Chant des Parques » (Gesang der Parzen), op. 89, durant l’été 1882. Dans sa dernière œuvre pour chœur et orchestre, il mit en musique un extrait du drame « Iphigénie en Tauride » de Johann Wolfgang von Goethe. Selon Max Kalbeck, il s’inspira de l’interprétation d’Iphigénie par Charlotte Wolter (1834-1897) au Burgtheater de Vienne. La composition fut écrite lors d’un séjour à Ischl, en même temps que deux œuvres de musique de chambre, et présente des similitudes thématiques avec le « Chant du Destin » (Schicksalslied) , op. 54 (PB 3220), de 1871. Breitkopf & Härtel (Breitkop). PB3224. 24 euros.
3. BAC 41 BACH, Johann Sebastian : Oster-Oratorium für Soli, Chor und Orchester.
L’Oratorio de Pâques, en allemand Oster-Oratorium (BWV 249) de Jean-Sébastien Bach est une œuvre pour solistes, chœur et orchestre composée à Leipzig en 1735, prenant place dans un ensemble compositionnel d'envergure avec l'Oratorio de Noël composé quelques mois plus tôt, et l'Oratorio de l'Ascension composé un mois plus tard. Breitkopf & Härtel (dis. Breitkopf). EB9503. 22 euros.
3. BRA BRAHMS, Johannes : Gesang der Parzen für Chor und Orchester op. 89, 1882.
Ainsi chantaient les Parques, ces divinités maîtresses de la destinée humaine de la mythologie gréco-romaine : le « Parzenlied » (Chant des Parques) tiré du poème « Iphigénie en Tauride » de Goethe parle de malédiction et de destinée. Johannes Brahms s’en est inspiré. Son Gesang der Parzen op. 89 décrit avec des sons saisissants et explosifs la lutte pour surmonter la malédiction mythique grâce à la pureté d’un comportement vrai et noble et à la force de l’espoir Breitkopf & Härtel (dis. Breitkopf). EB6075. 14,84 euros.
3. DEB 11.11 DEBUSSY, Claude : Fantaisie pour piano et orchestre. Partie pour piano seule (Complete Works of Claude Debussy, Series V, volume 2).
La Fantaisie pour piano et orchestre, L. 72 (73), est une œuvre pour piano et orchestre symphonique de Claude Debussy. Elle a été composée entre octobre 1889 et avril 1890[1]. Il s'agit du quatrième envoi de Rome du compositeur. C'est la seule composition de Debussy pour piano et orchestre, et bien que sous la forme de trois mouvements, elle n'a pas été conçue comme un concerto pour piano. L'œuvre est dédiée au pianiste René Chansarel, qui devait la créer lors de la première annulée en 1890. Editions Durand (dis. Durand). DD16987. 10 euros.
3. DEB 11.11 DEBUSSY, Claude : Rêverie pour piano. Ernst-Günter Heinemann (Editeur).
Probablement composée vers 1890, cette pièce appartient à toute une série de pièces de jeunesse de Debussy qui, bien qu’encore très éloignées de ses œuvres pionnières pour piano de la maturité, révèlent, dans toute la sobriété de la conduite des voix et de l’harmonie, des accents personnels annonciateurs de son langage sonore ultérieur. G. Henle verlag (dis. G. Henle). HN1721. 8 euros.
3. PRO 11.11 PROKOFIEV, Serge : Romeo und Julia, Zehn Stücke für Klavier op. 75. Fabian Czolbe (Herausgeber).
La sélection de numéros isolés ou de scènes spécifiques appartenant à des œuvres scéniques de grande envergure a toujours été un moyen éprouvé de rendre les opéras et autres musiques de scène accessibles à un plus large public. Ainsi, avant même la création de sa musique de ballet sur le «Roméo et Juliette» de Shakespeare à Brno en 1938, Prokofiev en tira-t-il deux suites pour orchestre et un recueil de dix pièces pour piano. Si l’arrangement pour piano doit renoncer de fait à la richesse des couleurs orchestrales originales, la puissance qui s’en dégage lui confère cependant un attrait tout particulier. G. Henle verlag (dis. G. Henle). HN1621. 27 euros.
3. BUX 11.11 BUXTEHUDE, Dietrich : The Complete Keyboard Works Volume 1 : Suites and Variations. Ed. Christoph Wolff.
Les quelque vingt-cinq pièces pour clavecin (dix-neuf suites et six séries de variations) qui nous sont parvenues, à la faveur d'une découverte effectuée au Danemark en 1942, se situent généralement en retrait de l'œuvre pour orgue. Editions Peters (dis. Peters). EP11616. 35 euros.
3. BEE 31 BEETHOVEN, Ludwig van : Adelaide op. 46 für Singsitmme und Klavier.
Aucun chanteur n’échappe à l’Adelaide de Beethoven. Il en existe des douzaines d’enregistrements et cette mise en musique exaltée d’un poème de Friedrich von Matthisson compte aussi parmi les amateurs de nombreux admirateurs. En composant, Beethoven imaginait une voie élevée. Afin d’élargir encore le cercle des interprètes, Henle propose désormais cette édition Urtext pratique dans des transpositions pour voix moyenne et grave. G. Henle verlag (dis. G. Henle). HN1621. 15 euros.
3. HEN 31 HENSEL, Fanny : Ausgewählte Lieder. Annette Oppermann (Herausgeber).
Les éditions Henle ont effectué une sélection de 24 lieder, en collaboration avec la célèbre interprète de lieder Juliane Banse. Cette sélection englobe les opus 1 et 7, publiés du vivant de Hensel, avec des lieder aussi connus que «Gondellied» ou «Warum sind denn die Rosen so blass?», ainsi que d’autres moins souvent entendus et jusqu’à présent inédits, issus de ses différentes périodes de création. La partition rassemble les mélodies suivantes : Ach, die Augen sind es wieder ; An einen Liebenden im Frühling ; Bitte Op. 7 No. 5 (Lenau) ; Das Meer erglanzte weit hinaus ; Dein ist mein Herz Op. 7 No. 6 (Lenau) ; Fanny: Der Frühlingsabend ; Die Sommernacht ; Du bist die Ruh Op. 7 No. 4 (Rückert) ; Erwin Op. 7 No. 2 (Goethe) ; Fichtenbaum und Palme (Text: Heinrich Heine) ; Frühling Op. 7 No. 3 (Eichendorff) ; Gegenwart ; Gondellied Op. 1 No. 6 (Geibel) ; Harfners lied ; Im Herbste Op. 10 No. 4 (Geibel) ; Maienlied Op. 1 No. 4 (Eichendorff) ; Morgenständchen Op. 1 No. 5 (Eichendorff) ; Nachtwanderer Op. 7 No. 1 (Eichendorff) ; Schlaflied ; Schwanenlied Op. 1 No. 1 (Heine) ; Wanderlied Op. 1 No. 2 (Goethe) ; Warum sind denn die Rosen so blass, Op. 1 No. 3 (Text: Heinrich Heine) ; Wenn der Frühling kommt mit dem Sonnenschein ; Wenn Ich mir in stiller Seele. G. Henle verlag (dis. G. Henle). HN1610. 35 euros.